17 octobre 2026 : constats et réflexions.
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Commentaires (1)
@Fabrice Lebas
lun.
Nous ne pouvons pas suivre ce mouvement voulu et orchestré pas les partis politique au pouvoir. Ce serait les servir ! Paris comme d’autres grande villes ont des arsenaux militaire et ça ne date pas d’hier… On le sait et toutes personnes ayant habités les cités le savent, les forces de l’ordre le savent, donc c’est peut être le début d’un pillage générale de la France, mais en touts les cas si nous appelons ça un début de guerre civile, elle n’est pas française et ne sera jamais française. Ça ce n’est pas la France, les français ont un devoir ! Libérer la France ! Malheureusement nous serons encore peut nombreux, mais les bonnes minorités changent les choses. L’Histoire nous l’a assez prouvé. Bien encadré, avec astuce, dextérité et surtout une détermination à toutes épreuves. Beaucoup de braves ne bougent pas encore, ils restent dans l’ombres et c’est une bonne chose. L’armée de demain c’est eux !!! Un commandement unifier de couillus va incontestablement changer ce régime malsain, la France doit changer de régime, c’est une certitude… C’est même un devoir, alors le pacifisme n’est plus à l’ordre du jour, il faut reprendre le contrôle à n’importe quel prix ! La France doit redevenir souveraine avec des gens fort de caractère sans concessions à qui que ce soit, nous ne devons rien à personnes ! (quand on me parle de la dette, j’ai toujours répondus que la dette est républicaine, mais pas française). Hors de question de se renfermer sur nous même, le commerce, comme de bons accords avec des pays sain que nous connaissons hors Europe nous attendent. Notre exemple sera suivit par d’autres pays européens comme ils l’ont toujours fait. Notre pays est tout, c’est notre famille, c’est notre vie à tous !!! Nous sommes en train de perdre la France par asphyxie et par sédentarité d’un peuple de trouillards ! Je dis NON !!! ça suffit ! Personnellement, je suis prêt à donner ma vie pour notre pays, j’ai 56 ans, je n’ai plus rien à perdre, alors le choix reste à ceux qui veulent rester des moutons, je ne les jugerai pas. Mais si un dernier soubresaut peut soulever des montagnes, je répond présent. Advienne que pourra ! Fabrice
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